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Nouvelle secrétaire Nationale à la rénovation (Cécile Alzina)

Nouvelle secrétaire Nationale à la rénovation (Cécile Alzina) dans Non classé 12fevr.2011_0832copie2-248x300Chers tous,

Je vous adresse tous mes meilleurs voeux de santé et de bonheur pour
cette année 2013, pour vous et vos proches.

Je souhaitais vous informer que j’ai été nommée secrétaire nationale
adjointe à la rénovation au PS par Harlem Désir, et que ceci n’est pas
sans lien avec la formidable dynamique que nous avons tous
collectivement su insuffler avec la démocratie participative que nous
faisons vivre dans les Bouches-du-Rhône avec nos nombreuses
Universités Populaires Participatives.

Ainsi, parallèlement à nos actions et réflexions au sein de Désirs
d’Avenir, qui continue bien sûr à être une association indépendante
des partis, je pourrai impulser la mise en oeuvre de pratiques
rénovatrices au sein du PS, et notamment l’ouverture sur la société
civile et vers les classes populaires que nous défendons au sein de
notre association.

Afin que vous puissiez recevoir votre convocation pour la prochaine
assemblée générale de Désirs d’Avenir qui aura lieu le 2 février à
Clichy, je vous invite à renouveler dès à présent votre adhésion pour
l’année 2013.

Vous pouvez le faire par internet:
http://vision.desirsdavenir.org/index.php/adhesion-2010 (le lien
stipule 2010 mais sur la page vous verrez qu’il est bien noté 2013)

Ou bien par courrier en envoyant votre bulletin d’adhésion à télécharger ici:

http://www.desirsdavenir.org/images/pdf/bulletin-adhesion-DA-2010.pdf

Attention: l’adresse a changé, il faut envoyer votre bulletin et votre
chèque au 8 rue de Saintonge, 75003 PARIS.

Cécile.

La leçon inaugurale d’Esther Duflo au collège de France (petit retour en 2009)

 Esther Duflo ( économiste Française) va conseiller en 2013 Obama sur la pauvreté.

Lettre de Ségolène Royal – 8 Janvier 2009

Chers amis,

Vous le savez, nous voulons avec Désirs d’avenir donner à tous les citoyens l’information pédagogique leur permettant de devenir les analystes compétents, non seulement de leur propre situation, mais aussi des situations nationales et internationales.

Au mois de décembre, nous avons ainsi mis en ligne des extraits de la Conférence donnée par Stéphane Hessel à l’occasion du 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme et du citoyen.

Nous poursuivons aujourd’hui avec une présentation des travaux d’Esther Duflo, économiste française du Massachussetts Institute of Technology (MIT), à Boston. J’ai découvert cette jeune spécialiste du développement l’année dernière, au cours d’une visite du laboratoire qu’elle a fondée au MIT, le Poverty Lab. Passionnante, cette rencontre est à l’origine de certaines réflexions développées depuis dans l’ouvrage que j’ai coécrit avec Alain Touraine, Si la gauche veut des idées.

Les avancées majeures qu’Esther Duflo a initiées dans l’analyse des politiques de lutte contre la pauvreté, lui valent d’être aujourd’hui nommée au Collège de France. Elle prononcera jeudi 8 janvier sa leçon inaugurale, dont nous mettrons dès que possible en ligne le contenu.

Une économiste du développement, au service de l’évaluation des politiques de lutte contre la pauvreté

Les droits de l’Homme, ce sont non seulement les droits politiques, mais aussi le droit fondamental à vivre dans la dignité. Or, les droits les plus élémentaires sont bafoués quand on vit avec moins d’un dollar par jour, comme c’est le cas pour 300 millions de personnes en Afrique subsaharienne.

Malgré ce constat, l’aide publique au développement mondiale est en baisse constante depuis deux ans. En 2007, elle se montait à 100 milliards de dollars : cela représente treize fois moins que les dépenses militaires engagées à l’échelle de la planète et 17 fois moins que les dépenses que l’Union européenne a consacrées au sauvetage du système bancaire.

La France est bien sûr touchée elle aussi. En 2009, notre aide au développement ne passera pas de 0,37% à 0,47% du PIB, comme cela était prévu, mais à 0,40% ou 0,41% du PIB (contre 0,5% en 2007). Cette évolution est d’autant plus dramatique qu’elle affecte en priorité l’ « argent frais » que la France accorde au développement des pays du Sud, sous forme d’aide budgétaire et d’aide projet. En comparaison, la part des annulations de dette (qui n’ont aucune incidence pour le budget de l’Etat mais ne contribuent guère à la réalisation des objectifs du millénaire) n’a cessé d’augmenter depuis plusieurs années.

Evidemment, l’aide publique au développement ne se résume pas à des objectifs quantitatifs.

Parce que les ressources dévolues à l’aide sont trop rares et donc trop précieuses pour être gaspillées, Esther Duflo a développé une méthodologie révolutionnaire d’évaluation des politiques de lutte contre la pauvreté. Avec une préoccupation : faire en sorte que les acteurs de l’aide investissent dans des actions ayant un véritable impact sur la pauvreté, et que chaque euro dépensé soit ainsi un euro utile.

Une démarche qui devrait être étendue aux pays du Nord

Les perspectives ouvertes par les travaux d’Esther Duflo sont immenses, y compris dans les pays développés. L’évaluation est en effet l’unique moyen de distinguer les politiques efficaces de celles dont l’impact est faible voire nul.

Si une politique, notamment une politique sociale, ne parvient pas à atteindre l’objectif qu’elle s’est fixée et donc à améliorer la vie de ses bénéficiaires, alors il faut la corriger. C’est la manière la plus légitime et la plus juste de justifier d’éventuelles économies.

Je regrette que le gouvernement ne se soit pas penché sur la question lorsqu’il a engagé la Révision générale des politiques publiques. Au lieu de procéder à des coupes aveugles et indifférenciées dans les budgets publics, il aurait été mieux inspiré de généraliser les évaluations d’impacts. Il aurait pu alors avec profit s’inspirer des voies explorées par Esther Duflo, pour le plus grand intérêt des usagers des services publics et des contribuables.

Amitiés,

Ségolène Royal

Les voeux de Ségolène Royal

Cher Ami, chère Amie

A l’occasion de cette fin d’année, j’ai le plaisir de vous souhaiter de très bonnes fêtes et de vous adresser tous mes vœux de bonne année 2013.

La responsabilité de la Gauche au pouvoir est désormais de faire réussir la France.

Des réformes ont été faites pour réparer les injustices les plus flagrantes, rétablir la sérénité républicaine, protéger les Français contre les risques de la dette, diriger la France sur la voie du redressement. Une seconde phase s’est ouverte pour engager les réformes qui répondent aux besoins de tous les Français, et inscrivent notre pays dans la justice et la modernité du 21esiècle.

Désirs d’Avenir a été à l’avant-garde dans bien des domaines et dans les pratiques politiques et doit le rester. Ambassadeurs de la démocratie participative depuis 2005 nous avons  réussi à inspirer et influencer de manière concrète l’action politique en France. Il faut continuer, de manière encore plus efficace et constante. Faire vivre le débat des idées, organiser autour de vous des réunions d’information, constituer un vivier de bonnes pratiques et de propositions à partir de l’expertise citoyenne et des Universités Populaires Participatives et décentralisées.

Nous avons restructuré notre organisation en raison des prises de responsabilités des uns et des autres. De nombreux membres de Désirs d’Avenir ont rejoint les équipes gouvernementales et les instances du PS. Nos idées sont ainsi mises au service de la réussite du travail engagé pour les Français.

La remontée et la valorisation des débats et des travaux organisés par les comités locaux seront parfaitement assurés. Le comité exécutif que vous avez souhaité sera opérationnel très prochainement. Benoite Lardy à qui j’ai demandé d’assurer le secrétariat général de notre association, va à cet effet, se rapprocher des adhérents qui se sont portés volontaires.  Merci de lui transmettre les projets de thèmes sur lesquels vous avez envie de travailler au cours de l’année 2013.

Je compte sur vous, vos initiatives, vos contributions et votre apport au débat d’idées.

Amitiés fidèles, et à très bientôt.

Ségolène Royal

Adhérer en 2013 à Désirs d’avenir en cliquant ICI
Ou en envoyant  votre cotisation  8 rue de Saintonge 75003 Paris

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Guillaume Garot repète sa foi en Ségolène Royal sur Radio Classique/Public

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Tous cobayes, le film de Jean-Paul Jaud

Image de prévisualisation YouTube

 LE FILM de Jean-Paul Jaud  – Le 26 septembre dans les salles

Toute la programmation, toutes les infos, nous contacter
www.touscobayes-lefilm.com

De 2009 à 2011, et dans le secret le plus absolu, le Professeur Gilles-Eric Séralini a mené une expérience aux conséquences insoupçonnables, au sein du *CRIIGEN. Il s’agit de la plus complète et de la plus longue étude de consommation d’un *OGM agricole avec le pesticide Roundup faite sur des rats de laboratoire et les conclusions qui vont en être tirées sont édifiantes…

Après le terrible accident de Tchernobyl en avril 1986, l’invisible poison nucléaire a resurgit avec l’explosion de la centrale de Fukushima en mars 2011 faisant des dégâts matériels, humaines et écologiques innommables.

OGM, Nucléaire : L’Homme s’est approprié ces technologies sans faire de tests sanitaires ni environnementaux approfondis alors que la contamination irréversible du vivant est réelle. Serions-nous tous des cobayes?

*Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le génie Génétique.

*Le Maïs NK 603 de Monsanto, cultivé sur 80% du sol américain, importé en Europe avec le pesticide Roundup

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Ségolène Royal à la tête de la banque publique d’investissement ? (Ekonomico)


Ségolène Royal à la tête de la banque publique d'investissement ? (Ekonomico)  dans Non classé s%C3%A9gol%C3%A8ne_royal_photoPartiSocialiste-300x200
Petit à petit, les contours de la future Banque Publique d’Investissement se dessinent. Alors que les entités constituant la holding stratégique sont maintenant connues, il reste à savoir qui prendra la tête de l’établissement public. Parmi les noms pressentis, celui de Ségolène Royal.

Lors de son intervention télévisée le 9 septembre dernier, François Hollande a tenu à rappeler l’imminence de la création de la Banque Publique d’Investissement, futur bras armé de l’Etat destiné à offrir un guichet unique aux PME et des entreprises de taille intermédiaire. Ce nouvel outil valorisera en particulier les entreprises innovantes, industrielles et exportatrices.

Les détails de ce projets sont connus. La BPI aura une capacité d’intervention de 30 milliards d’euros en prêts et en capital pour financer l’économie française, les régions aurontla présidence des comités chargés de débloquer les prêts et la holding chargée de déterminer une stratégie convergente et piloter le réseau régional réunira Oséo, le Fonds Stratégique d’Investissement et Qualium Investissement, filiale de la Caisse des dépôts.

Il reste maintenant à savoir qui prendra la tête de cet établissement financier. Plusieurs noms ont fuité dans la presse. Tout d’abord, celui de Philippe Wahl, Directeur Général de La Banque Postale, un proche du ministre du Travail Michel Sapin. Pressenti également,  Jean-Pierre Jouyet, ancien président de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) et actuel président de la Caisse des dépôts. Enfin, une personnalité politique et non des moindres en la personne de Ségolène Royal.

La présidente de la région Poitou-Charentes a déjà testé un tel dispositif dans sa région dès le mois d’octobre 2011 avec la création d’une banque régionale d’investissement pour les PME. Prendre la tête de la BPI serait un formidable lot de consolation pour la candidate malheureuse aux législatives à La Rochelle. Pour l’instant, Ségolène Royal se garde bien de démentir… tout en soulignant sa connaissance du sujet.

 

Par Ekonomico le21/9/2012

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Corinne Lepage met les pouvoirs publics français et européens devant leurs responsabilités

http://www.dailymotion.com/video/xtpogc_lepage-tout-est-organise-pour-qu-il-n-y-ait-pas-de-recherches-sur-les-ogm_news

Ségolène Royal invite Corinne Lepage à organiser avec elle des états généraux de la sécurité alimentaire en Charentes-Poitou. (paragraphe 5) 

 

« Tout d’abord , je félicite toutes celles et ceux, en particulier Corinne Lepage, qui ont permis la réalisation et la publication de l’étude du Professeur Gilles-Eric Seralini sur les OGM, qui confirme des convictions que je défends aussi depuis plusieurs années.

Les résultats de l’étude du Professeur Seralini et de l’équipe du Comité de recherche et d’information indépendantes sur le Génie génétique reposent avec force la question de l’impact des OGM pour la santé humaine.

Dès 2004, lors de mon élection à la tête de la Région Poitou-Charentes, j’ai fait voter après un débat en présence du Professeur Seralini une décision relative à l’interdiction de la mise
en culture d’OGM sur le territoire régional et apporté mon soutien, devant le tribunal administratif, aux maires poursuivis pour avoir pris des arrêtés d’interdiction d’OGM dans leur commune.

J’ai également apporté mon témoignage lors du procès intenté en juin 2011 à José Bové et aux « faucheurs volontaires » au Tribunal de Poitiers.

La Région Poitou-Charentes a soutenu la réalisation et la diffusion des films de Marie-Monique Robin (« Le monde selon Monsanto », « Notre poison quotidien ») et de Jean-Paul Jaud (« Nos enfants nous accuseront », « Tous cobayes ? ») car ils contribuent à la transparence nécessaire d’un débat qui doit être l’affaire de tous les citoyens.

Pour certaines multinationales, les enjeux financiers priment sur la sécurité alimentaire.

L’indépendance scientifique et la qualité de l’expertise en matière de santé publique doivent être rigoureusement protégées.

C’est pourquoi, je propose :

1) de maintenir l’interdiction de mise en culture des OGM en France ;

2) d’agir activement pour que l’Agence européenne de sécurité sanitaire de l’alimentation vérifie elle aussi de manière indépendante les résultats des travaux du Professeur Seralini et pour que toutes les conclusions réglementaires nécessaires en soient tirées à l’échelle européenne en matière de circulation des OGM, y compris dans les importations de céréales ;

3) de saisir l’Organisation mondiale de la santé pour faire reculer les OGM dans le monde et notamment dans les pays les plus pauvres où  la promotion d’une agriculture de qualité capable d’assurer la sécurité alimentaire des populations revêt aujourd’hui un caractère d’urgence ;

4) d’impliquer les groupes semenciers, si la preuve est apportée des dangers des OGM pour la santé humaine, dans l’indemnisation des victimes ;

5) d’organiser en Poitou-Charentes avec Corinne Lepage et des experts nationaux et internationaux, des Etats-Généraux de la sécurité alimentaire, de l’indépendance des expertises et de la démocratie participative sur les questions sanitaires. »


Ségolène Royal

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J.Louis Bianco quitte la politique « Une grande envergure »

AFP -Ségolène Royal a salué en Jean-Louis Bianco un « responsable » d’une « grande envergure politique » et d’une « rare simplicité », après que ce dernier a annoncé aujourd’hui son abandon de la vie politique.

« Je voudrais rendre hommage à la longue carrière politique de Jean-Louis Bianco. Une fois de plus son geste est celui d’un homme libre », a estimé Ségolène Royal.

« C’est un ami d’une exceptionnelle fidélité qui date des années 1980 à l’Élysée, un responsable politique d’une grande droiture qui a exercé tous les mandats et toutes les responsabilités et qui, malgré sa grande envergure politique, a toujours gardé une rare simplicité, vertu unique dans le monde politique », a-t-elle ajouté.

A 69 ans, l’ancien ministre et député socialiste Jean-Louis Bianco, actuel président du conseil général des Alpes-de-Haute-Provence, a annoncé aujourd’hui qu’il arrêtait la politique.

Ancien secrétaire général de l’Élysée, soutien de Ségolène Royal lors de la primaire socialiste à l’automne 2011, il avait été son codirecteur de campagne lors de l’élection présidentielle en 2007.

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Journées d’été d’ EE-LV – la rentrée de S.Royal.

http://www.dailymotion.com/video/xszjbr_segolene-royal-ouverture-des-journees-d-ete-de-ee-lv_news

 

Vallaud-Belkacem et Royal

 Najat-Vallaud-Belkacem : « Royal saura surprendre une fois de plus »

INTERVIEW – A la veille de l’ouverture de l’université d’été du PS, la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, a répondu aux questions du JDD.fr lors de son arrivée à La Rochelle. La porte-parole du gouvernement revient sur les enjeux de la rentrée pour les socialistes.  Et évoque l’absence de Ségolène Royal, dont elle est proche,  à ce grand rendez-vous annuel.

Après une année victorieuse pour les socialistes, cette université d’été a-t-elle une saveur particulière?  
Chaque année, l’université d’été est un moment de retrouvailles, de camaraderie, de plaisir à se retrouver entre socialistes et à échanger nos impressions. Mais cette université est en effet particulière puisqu’elle arrive juste après une victoire aux élections présidentielle et législatives. Cela faisait si longtemps que le Parti socialiste n’avait pas été aux manettes du pouvoir national! Je pense que, dans la nature des travaux qui seront conduits – ateliers, séances plénières, etc – nous serons un peu moins dans le brainstorming propre aux formations politiques de l’opposition mais plus dans la conduite de l’action et l’explication. C’est justement intéressant de voir que tous les membres du gouvernement seront présents.

Cette rentrée n’est-elle pas paradoxale pour les socialistes, entre l’euphorie des victoires passées et la rentrée qui s’annonce pour le moins chargée? 
A titre personnel, j’ai toujours su qu’il n’y aurait pas d’état de grâce. Même au lendemain du 6 mai, nous n’avons pas été euphoriques. Très vite, on s’est mis à la tâche et on s’est retroussé les manches. La France traverse une crise profonde. D’une certaine façon, les Français n’ont pas signé de chèque en blanc. Ils ont voté pour François Hollande parce qu’ils ont eu le sentiment que c’était celui qui était le plus à même de résoudre leurs difficultés. Mais les problèmes n’ont pas pour autant disparu. Il est donc normal que les Français qui subissent ces difficultés soient extrêmement exigeants à l’égard des responsables politiques.

« Les royalistes, continuent à se réunir »

Regrettez-vous l’absence de Ségolène Royal à cette université d’été? 
C’est sa décision, elle lui appartient. Elle n’a absolument pas disparu du paysage politique puisqu’on la voyait encore mercredi à l’université d’été d’Europe Ecologie – Les Verts, à Poitiers.

Cela peut justement paraître surprenant qu’elle ait choisi d’être présente à l’université des écologistes mais pas à celle des socialistes… 
Elle est actuellement en Afrique du Sud en tant que responsable de l’Internationale socialiste. C’est à elle de construire son agenda comme elle l’entend. Ses troupes, les royalistes, continuent à se réunir de toute façon. Et je pense que Ségolène Royal saura surprendre une fois de plus!

Caroline Vigoureux, envoyée spéciale à La Rochelle – leJDD.fr.

 

http://www.charentelibre.fr/2012/08/23/le-vert-royal-tres-tendance-a-poitiers,

 

 

Ils se croyaient intouchables 3/4 Léotard le disparu de Fréjus Médiapart:

LéotardLéotard© Reuters

Il est celui qui a signé les contrats. L’ancien ministre de la défense François Léotard est au cœur de l’enquête du juge Van Ruymbeke sur les ventes d’armes du gouvernement Balladur avec le Pakistan et l’Arabie saoudite. Le magistrat a accumulé les preuves de son implication personnelle et de celle de son plus proche conseiller de l’époque, Renaud Donnedieu de Vabres, dans la mise en place du réseau Takieddine. A la clé : plus de 80 millions d’euros de commissions occultes.

Paris, 20 juin 2002. Monsieur Takieddine a mis son plus beau smoking. Quatre jours après la victoire de la droite aux législatives, le marchand d’armes reçoit en grandes pompes dans son luxueux appartement de 600 m2, à côté du Trocadéro. L’influence est son métier. Il y a des politiques, des industriels, des banquiers, des journalistes, des hommes d’affaires, des hauts-fonctionnaires, aussi.

Tous les proches de Ziad Takieddine, relations amicales ou relations d’affaires, souvent les deux à la fois, sont de la fête. Tous, sauf un : François Léotard. L’ancien président de l’UDF et du Parti républicain vient brusquement de mettre un terme à sa carrière publique, accablé par les “affaires” — déjà — et, dit-il, la mort de son frère Philippe. Il s’est retiré dans sa ville de Fréjus, loin de la politique et des mondanités parisiennes.

"RDDV" chez Takieddine« RDDV » chez Takieddine

Deux des principales figures de la « bande à Léo », Renaud Donnedieu de Vabres et Jacques Douffiagues, eux, figurent bien sur la liste des invités (voir sous l’onglet “Prolonger”). Sur les clichés pris ce soir-là, on voit Donnedieu de Vabres, tout nouveau ministre des affaires européennes de Jacques Chirac, d’excellente humeur à la table du marchand d’armes.

Ziad Takieddine doit beaucoup à Donnedieu de Vabres, Douffiagues et Léotard, à commencer par son immense prospérité (cachée au fisc) issue des commissions occultes perçues sur les marchés d’armement du gouvernement Balladur, entre 1993 et 1995. François Léotard était alors le ministre de la défense, Renaud Donnedieu de Vabres, son plus proche collaborateur, et Jacques Douffiagues, décédé l’automne dernier, la patron d’un office public d’armement.

« Pour Ziad, Renaud était l’homme clé et il m’a répété à plusieurs reprises qu’il l’appréciait beaucoup et que selon ses termes : “Sans lui, rien de tout cela (les commissions, la richesse…) ne serait arrivé”. Grâce à Renaud, il a pu vraiment s’enrichir et lui en a toujours été redevable », a déclaré Nicola Johnson, l’ex-femme du marchand d’armes, aux policiers.

Takieddine et Donnedieu de Vabres sont aujourd’hui sous le coup d’une mise en examen du juge Renaud Van Ruymbeke. Léotard est dans le viseur. Les trois hommes forment le trio originel de l’affaire, une sorte de holding du scandale. Sans eux, ce qui apparaît aujourd’hui comme l’une des plus vastes opérations de détournement d’argent sur les ventes d’armes d’un gouvernement français n’aurait jamais été possible.

Léotard, en 1986Léotard, en 1986© DR

L’histoire commence au milieu des années 1980 dans une station de ski du Mercantour, à Isola 2000, dans les Alpes-du-Sud. Ziad Takieddine, fils de bonne famille au Liban, naturalisé français en 1986, en est le directeur. Il fréquente à l’occasion quelques élus du coin : l’ancien maire de Nice, Jacques Médecin, l’actuel, Christian Estrosi, ainsi que l’inamovible député et maire de Fréjus, François Léotard, rencontré lors de l’inauguration d’un télésiège.

Ministre dès 1986 (de la culture et de la comunication), le quadra Léotard est déjà l’une des plus prometteuses figures d’une droite française souhaitant affirmer son indépendance face au RPR de Jacques Chirac.

Tout s’accélère en 1993 avec l’arrivée d’Edouard Balladur, futur candidat à l’élection présidentielle, à Matignon. Takieddine, qui a quitté Isola 2000 et vit d’affaires éparses, s’empresse de décrocher son téléphone pour joindre le nouveau ministre de la défense, comme il le racontera lui-même sur procès-verbal en octobre dernier.

Négociations secrètes

« J’ai aussitôt appelé le cabinet du ministère de la défense, je pense la secrétaire de M. Léotard. Je voulais le féliciter de sa nomination et de son mariage avec Isabelle, a expliqué Ziad Takieddine. J’ai ajouté au téléphone que j’avais un message très important à lui transmettre de la part de l’Arabie saoudite (…) Elle m’a rappelé pour me dire que le ministre m’invitait à dîner à l’hôtel de Brienne, où il habitait ».

« J’ai reçu M. Takieiddine au ministère parce qu’on me disait que c’était mon devoir. A aucun moment, il n’a été question d’argent », a déclaré début 2011 François Léotard au juge Trévidic (en charge de l’enquête sur l’attentat de Karachi) lors d’une audition comme témoin.

L’homme d’affaires a un atout-maître dans son jeu, le marchand d’armes Abdulrahman El-Assir, un ami de fac au Liban qu’il a retrouvé quelques mois plus tôt, par hasard dans un avion. Takieddine a ses entrées au sein du gouvernement français, El-Assir connaît le business des armes : les affaires peuvent commencer.

Sarkozy, Balladur et LéotardSarkozy, Balladur et Léotard© Reuters

Les deux hommes s’associent avec une troisième personne, le cheik Ali Ben Moussalam, un Saoudien qui dit pouvoir ouvrir des portes au plus haut niveau du royaume. « M. Ali Ben Moussalam, après vérification par les services français, est apparu comme effectivement un interlocuteur très proche du Roi », s’est justifié devant le juge Renaud Donnedieu de Vabres, qui rencontre Takieddine et ses amis à la demande expresse du ministre de la défense.

Le conseiller de Léotard devient alors le pivot de toutes les négociations secrètes. Il est la petite-main qui a tout vu et, peut-être, tout fait. Simple “chargé de mission”, Donnedieu de Vabres jouit d’un statut hors-normes au sein du ministère. « Il occupait physiquement le bureau qui était traditionnellement celui réservé au directeur de cabinet, ce qui avait créé une petite friction le directeur de cabinet qui a fini par admettre cette situation contre son gré », a confié le préfet Patrice Molle, ancien membre du cabinet Léotard, à la justice.

D’après plusieurs témoignages, c’est Donnedieu qui a introduit le réseau Takieddine à Matignon, auprès d’Edouard Balladur en personne et de son directeur de cabinet, Nicolas Bazire, aujourd’hui mis en examen. Et RDDV, comme il est surnommé, suit personnellement pour François Léotard la moindre évolution des contrats saoudiens avec le patron de l’office d’armement Sofresa, Jacques Douffiagues, un ami du Parti républicain placé par Léotard. Ce genre de poste était jusque-ici dévolu à des haut-fonctionnaires spécialistes des ventes d’armes, pas à des politiques novices en la matière…

Les agendas de Jacques Douffiagues saisis par les policiers révèlent la fréquence des contacts du réseau Takieddine avec le clan Léotard. Du jamais vu dans le milieu de l’armement, où la règle impose que les politiques se tiennent à distance des intermédiaires.

"RDDV"« RDDV »© Reuters

Grâce à ses appuis au sein du ministère de la défense, le réseau réussit l’exploit de s’immiscer dans les négociations (quasiment bouclées…) de quatre marchés majeurs, trois avec l’Arabie saoudite et un avec le Pakistan. Concernant ce dernier contrat, qui portait sur la livraison de trois sous-marins Agosta à Karachi, plusieurs industriels de la Direction des constructions navales (DCN) ont défilé ces derniers mois dans le cabinet du juge pour raconter d’une même voix comment le réseau Takieddine avait été « imposé » par le gouvernement.

« Courant 1994, j’ai été convoqué un jour par M. Donnedieu de Vabres. Il m’a dit de prendre contact avec M. Takieddine. Je n’ai pas reçu un ordre formel de M. Donnedieu de Vabres, mais c’était un conseil insistant », s’est ainsi souvenu Dominique Castellan, ancien PDG de la DCN International.

Anecdote confirmée par l’ancien vice-président du groupe, Emmanuel Aris, chargé des intermédiaires : « Si je n’avais pas eu cette instruction, je n’aurais jamais signé avec M. Takieddine. Je me trouvais pour la première fois dans un contexte très particulier de pressions politiques et hiérarchiques ». Il ajoute : « J’ai pu constater à cette occasion que M. Takieddine (…) tutoyait M. Donnedieu de Vabres ».

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