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Qui est Jean-Luc Mélenchon ?

Qui est Jean-Luc Mélenchon ? dans Qui est Jean-Luc Mélenchon ?

Le secrétaire national du Parti de gauche, François Delapierre, a dénoncé samedi à Bordeaux l’attitude à l’égard de Chypre des « 17 salopards de l’Europe » que sont à ses yeux les 17 gouvernements de la zone euro.

« Dans ces 17 salopards, il y a un Français, il a un nom, il a une adresse, il s’appelle Pierre Moscovici et il est membre du Parti socialiste », a-il ajouté.

« Une très belle expression », dit en souriant aux journalistes Jean-Luc Mélenchon, en qualifiant le ministre de « petit intelligent qui a fait l’ENA » et qui« ne pense pas français, qui pense finance internationale ».

C‘est ainsi en ouvrant la radio ou la télévision, je ne sais plus, qu’à commencé ce sinistre dimanche pluvieux, avec cette outrance de Jean-Luc Mélenchon qui nous rappelle avec ses accents de dictateur Mussolinien, les noires années 30, aussi bien en Italie qu’en Allemagne où dans les années 1925 , la république de weimar a été battue dans une triangulaire à cause des communistes qui se sont maintenus et ont donc permis ainsi l’avènement de la droite (hindenburg président) qui a nommé par la suite Hitler chancelier du Reich. 

Les ressorts qui ont joué et qui ont amené hitler au pouvoir sont comparables à la crise politique et sociale actuelle. Des difficultés économiques, du chômage, une gauche divisée, et certainement des politiques faibles face à la crise. Mais le pire aurait pu être évité si les gauches avaient été unies.

Je n’ai jamais trop apprécié Mélenchon, mais je le trouvais intelligent, et certaines de ses revendications sont assez justes, mais là, il a franchi le rubicond, et on a envie de se demander qui est cet homme que l’on a vu plus républicain lorsqu’il dénonçait le discours de Latran de Nicolas Sarkozy par exemple ? Il est resté au PS jusqu’en 2008 quand même, et l’a quitté lorsque la motion de Ségolène Royal est arrivé en tête! et par dépit de ne pas avoir pris la tête de la gauche du parti. Il critique l’Europe et en même temps est député Européen !(jamais là paraît-il).

Dénoncer quelqu’un comme étant un salopard et en disant :  Il  a un nom et une adresse est un procédé fascisant, ni plus ni moins. C’est honteux. Voilà pour la première émotion de la journée.

La deuxième en cours de journée ; je vois sur BFM télé la manif monstre (manif pour tous) de frigide barjot. Manif énorme, qui de simple revendication contre le mariage homo est devenue, manipulée par la droite une manif de revendications sociales, de récupération et d’exploitation sociale pour déstabiliser le gouvernement. Toute une pléiade de représentant de l’UMP dont Raffarin, Wauquiez, Boutin, Mariton et quelques autres  . Voilà qui venait corroborer mes craintes de dérives et de répétition de l’histoire.Tous les ingrédients sont là. Une France qui se fascise comme dans les années 30. Mais ce n’est pas l’histoire qui se répète, ce sont des similitudes de situations (chômage, pauvreté, rejet de l’autre)et surtout les ressorts qui animent les hommes qui ne changent pas. Ces hommes qui se révèlent dans ces situations ,les leaders, les meneurs, sont responsables d’aveugler le peuple qui souffre et dont ils se servent pour avoir le pouvoir.

Beaucoup veulent le pouvoir, mais tous ne surfent pas sur la vague dangereuse du populisme. Qu’ils soient de gauche ?( Mussolini et Hitler aussi disaient aimer le peuple), ou de droite.

Si Mélenchon persiste dans son attitude, dans cette période instable , nous aurons le même dilemme qu’en 2002 ou pire.

Annie13.

 

Ségolène Royal désapprouve la suppression de l’apprentissage en alternance

 

 Ecoutez Ségolène Royal.Ségolène Royal désapprouve la suppression de l'apprentissage en alternance dans Non classé francebleu_85x84

[...] Un gouvernement ne peut pas, comme ça, pour des raisons idéologiques, ou parce qu’il n’a pas assez réfléchi, supprimer des choses très concrètes qui permettent à des jeunes de s’en sortir, plutôt que de sombrer dans la délinquance ou dans l’abandon, ou dans l’oisiveté ..

Il faut qu’un ministre respecte le travail de terrain qui se fait qui est concret, qui est efficace,  qui est de bon sens, qui porte ses fruits …

 

« Ce qui me désole », a-t-elle déclaré lundi à l’AFP, « c’est qu’on puisse détruire des actions de terrain qui fonctionnent, rattrapent des jeunes en situation de grave échec scolaire, et les réconcilie avec la vie et la réussite personnelle ». Elle a évoqué 160 jeunes de 15 ans en apprentissage financés par la région Poitou-Charentes.

« L’idéologie, c’est dire +il faut maintenir coûte que coûte les élèves au collège jusqu’à 16 ans+ », a-t-elle estimé, ajoutant que pour une différence d’un an, 14 ou 15 ans, « autant garder le dispositif ».

« Ce qui me choque dans ce vote, c’est qu’on raye d’un trait de plume des centaines de jeunes qui existent, sont engagés sur des solutions d’apprentissage et réussissent », a déclaré Mme Royal. « Ce n’est pas de droite ou de gauche, c’est sauver des jeunes » autrement en « souffrance » scolaire…

http://www.sudouest.fr/2013/03/19/poitou-charentes-le-cocon-des-apprentis-998347-710.php

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La région Poitou Charentes a une longueur d’avance dans la mise en place du préfinancement du crédit d’impôt compétitivité emploi

«  Le 7 mars, j’ai présidé la réunion régionale de la Banque Publique d’Investissement à l’issue de laquelle le premier préfinancement de France du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) a été accordé à l’entreprise COMELEC, dirigée par Mme Marie-Noëlle Guionnet. M. Mame Dieye, Directeur régional d’OSEO Poitou-Charentes, représentait M. François Drouin, Président Directeur Général d’OSEO et Vice-Président de la BPI.

L’entreprise COMELEC, installée à Parthenay (Deux-Sèvres), compte près de 90 salariés. Elle est spécialisée dans l’équipement en téléviseurs et produits audiovisuels des hôtels, cliniques, hôpitaux et administrations.

Le préfinancement CICE, rapidement mis en place par OSEO, s’inscrit dans le cadre du Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi, annoncé par le Président de la République le 25 octobre dernier. Ce dispositif s’adresse aux PME et TPE qui souhaitent disposer d’une avance de trésorerie immédiate. Le montant de ce crédit d’impôt en 2013 est de 4% des salaires inférieurs à 2,5 fois le SMIC versés par l’entreprise. Il apporte aux entreprises l’oxygène dont elles ont besoin pour embaucher, investir, et gagner des parts de marché.

Nous avons une longueur d’avance dans la mise en place de ce dispositif en Poitou-Charentes ; il faut que cela marche. Les entrepreneurs de la région peuvent compter sur moi ».

A lire aussi :

Banque Publique d’Investissement : six dossiers étudiés

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Hommage de S. Royal à Stéphane Hessel

Stéphane Hessel lors d'une Université Populaire Participative de Désirs d'avenir en 2011

Hommage à Stéphane HesselIl aimait la justice et la poésie. Il fut de tous les combats de son temps, défenseur inlassable de la dignité humaine, porteur d’esp…oir souriant et déterminé.A la mi-temps du siècle, il paya le dur prix de son courageux engagement dans la résistance.

Sa vie durant, il sut être attentif aux révoltes nouvelles et solidaire de celles et ceux qui se dressent pour bâtir un monde plus humain. Les jeunes ont reconnu en lui un passeur et un compagnon d’espérances.

Merci, Stéphane Hessel, pour cette belle leçon de vie et de fraternité.

La pensée politique de Ségolène royal en développement durable

Il y a chez Ségolène Royal une pensée politique forte qui on le voit inspire aujourd’hui fortement la politique actuelle du gouvernement . Cette pensée politique forte, elle l’a bâtie au fil du temps grâce à ses convictions qu’elle a su transmettre à toute une génération de jeunes pousses de la politique, et grâce également à son idée de démocratie participative développée par son association « Désirs d’Avenir ».( Nombre de Ségolénistes sont au gouvernement et dans les instances du parti.)

Les réunions de proximité, ses déplacements nombreux sur tout le territoire, où elle rencontre toutes les catégories de citoyens, les rencontres d’experts, les voyages d’étude. On se souvient en particulier de celui en Finlande où elle est allée an.alyser les stratégies de maintien des seniors au travail, celle du système éducatif , toujours en tête des classements ect…

Ainsi, avec Edgar Morin qui est le père de « la politique de civilation » va-t-elle elle aussi prôner un nouveau modèle de civilisation dans ses interventions internationales. Dans son discours de Rio à l’internationale socialiste (avril 2010), dans sa campagne régionale en 2010, et au sommet du climat à Cancun.

Depuis longtemps Ségolène travaille avec Edgar Morin et celui-ci a d’ailleurs installé son laboratoire de recherche à Poitiers .

Aujourd’hui, cette mission (comme elle le dit) a la BPI que certains lui contestent, elle la mérite bien plus que tout autre.

N’était-ce pas elle qui proposait la taxation des mouvements de capitaux spéculatifs, l’élargissement du périmètre d’intervention de la Banque centrale européenne, une agence de notation spécifiquement européenne, de nouvelles règles de supervision des banques et des fonds spéculatifs?(discours d’Helsinki en 2011).

N’était-ce pas elle qui a préfigué la BPI par l’Agence PME déjà existante en Poitou-Charentes depuis près d’un an. Elle constitue ainsi une plate-forme d’accueil des entreprises pour leurs besoins de financement (prêts, garanties, fonds propres).

Depuis son lancement opérationnel le 1er mars 2012, l’Agence PME :

  • a permis l’accompagnement de 117 projets dont 72 ont obtenu un financement grâce à l’Agence PME pour plus de 7 M€ ;
  • a mobilisé 125 M€ de fonds au total, représentant ainsi 2 173 emplois

Tout ce travail, toutes ces convictions sont mis en œuvre dans sa région, par ce qu’elle appelle « la politique par la preuve » et que loue Jean-françois Macaire (vice Président) dans un livre « Révolution silencieuse ». Il y affirme que ce qui se passe dans ce laboratoire d’idée en Poitou-Charentes « ne ressemble pas à ce qui se fait généralement dans les collectivités territoriales ». Il y voit un changement « dans les principes, dans les actions, dans les méthodes, dans la façon de faire les choix ». Cela touche « tous les paramètres stratégiques :conception, décision, méthodologie de conduite de l’action » et cela relève d’un « nouveau regard porté sur l’économie, sur la société, sur le monde et sur la politique ».

Quant à la démocratie participative, si décriée à l’époque, elle est aujourd’hui réclamée par tous les acteurs politique, et est portée par toutes ces jeunes pousses, dont l’une aujourd’hui, moins connue est Juliette Méadel, la nouvelle directrice de Terra Nova, membre du secrétariat National. Voici ci-dessous les liens la concernant :

http://m.lesechos.fr/redirect_article.php?id=0202581746552&fw=1

http://mobile.liberation.fr/politiques/2013/02/22/juliette-meadel-le-dessein-de-juliette_883938

Annie13.

Cet article ne critique pas la politique de François Hollande mais veut rendre hommage à Ségolène pour avoir gagné la bataille des idées au PS. Les idées survivront aux victoires.

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Ségolène Royal médiatrice des entrepreneurs ?

Sophie de Menthon et Ségolène Royal

Ethic vient de lancer un appel à Ségolène Royal pour lui proposer de devenir la porte-parole des chefs d’entreprise auprès du gouvernement… L’intéressée  se dit attentive, mais en tant que simple « partenaire »

Ségolène Royal en porte-parole des entrepreneurs ? C’est en tout cas l’idée d’Ethic (le mouvement Entreprises de taille humaine indépendantes et de croissance). Sophie de Menthon (à gauche sur la photo), présidente d’Ethic, explique : « J’ai contacté Ségolène Royal à ce sujet. Elle semble  très à l’écoute des problématiques des entreprises. Nous l’avions déjà reçue lors d’un débat et nous avions pu apprécier son attitude, proche des entreprises, pleine de bon sens.» De son côté, Ségolène Royal, contactée jeudi,  se dit attentive à cette démarche, tout en rejetant une prise de position politique : « Les chefs d’entreprise sont leurs meilleurs porte-parole ! lance Ségolène Royal. Je suis prête à les écouter. Mais je pense qu’Ethic voit en moi davantage une femme d’action, notamment via ce que j’ai mis en place en Poitou-Charentes. »
Ségolène Royal rappelle notamment quelques-uns de ces dispositifs : « Nous nous sommes investis dans le combat d’Heuliez, dans la création d’une agence PME -une préfiguration de ce que pourrait être la BPI- ou encore dans celle du pôle de compétitivité sur les éco-industries. C’est sur le terrain que l’on connaît la réalité des entreprises, non pas celle des grands groupes, mais des vrais entrepreneurs !»

 

Une rencontre prévue mercredi entre Ségolène Royal et des entrepreneurs

Si Ethic appelle de ses vœux une telle personnalité pour porter la voix des chefs d’entreprise, c’est avant tout, pour Sophie de Menthon, afin de rassurer les dirigeants : « Les patrons sont désemparés, explique-t-elle. Nous avons cinq ministres au gouvernement qui s’occupent des entreprises, mais avec des discours différents. Dans un tel contexte de confusion, nous avons besoin de pédagogie sur les problématiques des entrepreneurs et d’une personne qui les représente. Ségolène Royal est une personne de la majorité mais n’étant pas au gouvernement, elle garde toute sa liberté de parole ! » Liberté de parole, certes… mais sur quel terrain ?

Du côté du CJD (Centre des Jeunes Dirigeants), l’appel d’Ethic ne semble pas opportun, comme le souligne Christophe Praud, leur président : « Aujourd’hui, les entrepreneurs ont besoin d’un interlocuteur fiable permettant des relations saines, apaisées et constructives avec le gouvernement. Mais il n’appartient pas à un mouvement patronal en particulier de flécher un nom. Ce n’est pas notre rôle. Nous serions toutefois ravis d’être sollicités pour réfléchir au choix d’un interlocuteur. »

Mercredi prochain, Ethic a invité Ségolène Royal à assister à une rencontre où des chefs d’entreprises de toute taille feront part de leur expérience et dresseront un état des lieux de l’entrepreneuriat en France. Ségolène Royal confirme son intérêt, mais tempère : « Je me rendrai à cette rencontre pour écouter la voix des chefs d’entreprise. Si je le peux, je  testerai certaines de leurs propositions dans ma région. Il ne s’agit pas d’être la porte-parole des chefs d’entreprise, mais leur partenaire ! »

Et sur terrain, il semble en effet y avoir urgence. « Pour la première fois depuis une quinzaine d’années, je sens  un vrai sentiment d’insatisfaction chez les chefs d’entreprise, souligne Christophe Praud, du CJD. Le gouvernement envoie certes des signaux positifs, par exemple en maintenant l’ISF-PME, mais l’ensemble des actions manque de clarté, de pérennité, de perspective ! » Trois éléments indispensables à la gestion d’une entreprise au quotidien…

 

 

Valérie Talmon (les echos)

 

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S.Royal réunit 100 femmes entrepreneures avec Najat Vallaud-Belkacem

Ségolène Royal approuve la volonté de Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des Droits des Femmes, de s’appuyer sur l’expérience de la Région Poitou-Charentes et de venir voir les réalisations intéressantes en matière d’accès à l’égalité et à la parité pour mener les actions innovantes de son Ministère.

Najat Vallaud-Belkacem sera en déplacement le 25 février prochain à la Maison de la Région pour une rencontre avec 100 femmes qui ont mené une action exemplaire en région Poitou-Charentes, suivie d’un débat sur l’entreprenariat féminin à partir des expériences menées en région et pouvant servir d’exemple nationalement.

En effet, la Région Poitou-Charentes a engagé de nombreuses actions innovantes depuis plusieurs années :

  • le « Pass-Contraception » qui fut difficile à faire accepter, mais qui est aujourd’hui repris par de nombreuses régions,
  • les Bourses Régionales Désir d’Entreprendre qui ont été augmentées pour les femmes,
  • la charte d’engagements réciproques où les entreprises aidées par la Région s’engagent à obtenir l’égalité dans le recrutement entre homme et femme, le déroulement de carrière et le niveau de salaire,
  • l’entrée facilitée sur le Service Public Régional de la Formation Professionnelle,
  • l’accompagnement des femmes pour la Validation des Acquis de l’Expérience
  • la lutte contre les violences faites aux femmes,
  • l’accompagnement aux métiers dits « masculins ».

La Région a également mis en oeuvre des actions pour faciliter la conciliation entre vie professionnelle et vie de famille, actions de formation avec notamment « Femmes, osez d’autres métiers ». Parce que les femmes sont les premières victimes de la pauvreté, la Région a créé le micro-crédit et le soutien aux familles monoparentales.

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Désirs d’Avenir – Ségolène Royal mobilise son laboratoire d’idée

http://www.desirsdavenir.org/images/pdf/2013-bulletinadhesion-da.pdf
Envoyez votre cotisation à l’adresse suivante : 8 rue de Saintonge 75003 Paris

Les militants venus de l’ensemble de nos territoires ont réélu, à l’unanimité, Ségolène Royal à la présidence de l’association. Elle a présenté le rapport moral en rappelant que plus que jamais Désirs d’Avenir doit travailler comme laboratoire d’idées.

Elle a d’ailleurs rappelé que la Banque Publique d’Investissement était née de ce travail et qu’elle avait appelé à sa création dès 2008, au cœur de la crise financière, considérant qu’il était nécessaire de « créer une.. banque publique destinée au financement des entreprises innovantes. Une banque qui travaille main dans la main avec les territoires et avec les Régions. Parce qu’on sait bien (…) à quel point les entreprises ont du mal à trouver des crédits, surtout les plus innovantes. Parce que les plus innovantes doivent prendre un risque. Comme les banques ont été habituées à ne plus prendre de risque mais, au contraire, à spéculer sur ce qu’il y avait de plus facile, ces entreprises se tournent vers les collectivités territoriales, vers nous c’est à dire vers vous » (discours de S. Royal sur la crise financière et économique, 15 octobre 2008).

De la même façon, Ségolène Royal a souhaité que l’interdiction des licenciements boursiers et la réforme des activités bancaires (avec séparation des activités de dépôts et des activités spéculatives) soient traduites dans l’activité gouvernementale car les trois réformes se tiennent, comme elle le disait en 2008.

Désirs d’Avenir, que préside Ségolène Royal a décidé de relancer les Universités Populaires Participatives. Un comité scientifique a été mis en place que présidera Jean-Louis Bianco qui a proposé que la première réunion de cette Université se tienne sur la réforme bancaire et les paradis fiscaux.

Au cours de cette Assemblée générale, les ministres Dominique Bertinotti et Guillaume Garot se sont exprimés ainsi que plusieurs parlementaires comme Bernard Lesterlin, Hélène Geoffroy et Sébastien Denaja.

Les membres de Désirs d’avenir qui ont été élus en nombre dans les instances dirigeantes du Parti socialiste (une cinquantaine dans les trois instances : Bureau national, Secrétariat national ou Conseil national) se sont exprimés par la voix de Kamel Chibli, membre du Bureau national.

Benoite Lardy (également membre du Bureau national) a été nommée Secrétaire générale. L’équipe d’organisation de Désirs d’Avenir a présenté la plateforme d’échanges et le système de vidéo conférence qui permettront aux comités locaux de les associer aux débats nationaux. Un comité de rédaction a été mis en place pour la diffusion d’une publication régulière.

http://www.dailymotion.com/video/xx8ib9_segolene-royal-intervention-a-l-ag-de-desirs-d-avenir_news?start=13#.UQ7aM0dWpZg http://www.dailymotion.com/video/xx8wbs_dominique-bertinotti-intervention-a-l-ag-de-da_news#from=embediframe http://www.dailymotion.com/video/xx8xiz_guillaume-garot-intervention-a-l-ag-de-da_news#from=embediframe http://www.dailymotion.com/video/xx8yhx_jean-louis-bianco-intervention-a-l-ag-de-da_news#from=embediframe http://www.dailymotion.com/video/xx8zfz_kamel-chibli-intervention-a-l-ag-de-da_news#from=embediframe http://www.dailymotion.com/video/xx93tg_helene-geoffroy-intervention-a-l-ag-de-da_news#from=embediframe http://www.dailymotion.com/video/xx91lj_sebastien-denaja-intervention-a-l-ag-de-da_news#from=embediframe

 

 

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« La demande d’autorité est plus que jamais une demande de ce que j’ai appelé l’ordre juste.

Ségolène Royal : « La demande d’autorité est plus que jamais une demande de ce que j’ai appelé l’ordre juste.

Cette exigence politique, que je défends depuis 2007 était à ce moment âprement raillée par les « bobos » dont on voit confirmation du grand décalage dans votre enquête.

Cela veut dire que les désordres que l’on constate dans tous les domaines – économique, social, écologique, territorial, scolaire, urbain, financier… – sont vécus comme autant d’injustices insupportables et destructrices. Ces désordres sont autant d’insécurités, de menaces, dont les Français ne veulent plus. Ils interrogent l’efficacité de la politique.

Cet ordre juste est la condition d’un changement accepté car débattu et piloté avec le souci d’un bénéfice mutuel et d’une répartition équitable des efforts. Il suppose de nouvelles règles du jeu qui s’appliquent à tous, sans exception.

Des règles qui permettent à la société d’évoluer par le dialogue au lieu de dresser les catégories les unes contre les autres. Ces nouvelles règles du jeu supposent une démocratie participative réelle et la recherche constante d’un équilibre entre les droits et les devoirs. C’est un contrat donnant-donnant, sans tricheurs, ni prédateurs. L’ordre juste, c’est une autorité qui garantit qu’il n’y a pas de perdant au sens où un pays doit valoriser tout son potentiel humain. »

Extrait d’une enquête auprès de six responsables politiques sur le monde.

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Projet de loi pour la refondation de l’école

Projet de loi pour la refondation de l'école dans Projet de loi pour la refondation de l'école
Vincent Peillon pré­sente aujourd’hui en Conseil des ministres son pro­jet de loi pour la refon­da­tion de l’école. Le minis­tère de l’Education natio­nale a rendu publiques les grandes orien­ta­tions et les mesures-clés de ce projet.

Massivement rejeté par le CNESER, puis approuvé avec « réserve » par le CESE début décembre, le pro­jet de loi pour la refon­da­tion de l’école de Vincent Peillon est aujourd’hui pré­senté en Conseil des ministres.

Le minis­tère de l’Education natio­nale a publié un docu­ment de pré­sen­ta­tion du pro­jet, qui s’articule autour de 7 axes principaux :

La mise en place d’une « nou­velle for­ma­tion ini­tiale et conti­nue » pour les enseignants

C’était l’une des ambi­tions prin­ci­pales de Vincent Peillon : res­tau­rer une for­ma­tion ini­tiale et conti­nue de qua­lité pour les ensei­gnants. Dans cette optique, le pro­jet de loi confirme que les Ecoles supé­rieures du pro­fes­so­rat et de l’éducation (Espé) ouvri­ront bien leurs portes à la ren­trée 2013.

La for­ma­tion dis­pen­sée dans les Espé sera orga­ni­sée autour de quatre com­po­santes : « des ensei­gne­ments dis­ci­pli­naires ; un tronc com­mun com­pre­nant notam­ment une approche géné­rale de la péda­go­gie et de la didac­tique et des ensei­gne­ments rela­tifs à la vie de l’établissement [...] ; une spé­cia­li­sa­tion en fonc­tion du métier choisi par l’étudiant ; des ensei­gne­ments orien­tés vers la pra­tique pro­fes­sion­nelle, incluant des séances per­met­tant de se fami­lia­ri­ser aux situa­tions et acti­vi­tés de classe et, sur­tout, de nom­breux stages en établis­se­ment sco­laire (d’observation d’abord, puis de pra­tique accom­pa­gnée et, enfin, en res­pon­sa­bi­lité) ». L’objectif prin­ci­pal de cette réforme ? La « pro­fes­sion­na­li­sa­tion de la for­ma­tion », per­mise par « l’implication de pro­fes­sion­nels de l’enseignement scolaire ».

La prio­rité à l’école primaire

La prio­rité accor­dée au pri­maire se tra­duira par l’attribution de moyens sup­plé­men­taires au pre­mier degré, notam­ment humains : « Deux tiers des nou­veaux postes d’enseignants titu­laires qui seront créés durant le quin­quen­nat » y seront consa­crés, dont 7 000 pour le dis­po­si­tif « Plus de maîtres que de classes » et 3 000 pour l’accueil en mater­nelle des enfants de moins de 3 ans dans les zones défa­vo­ri­sées (sec­teurs de l’éducation prio­ri­taire, sec­teurs ruraux iso­lés et régions d’outre-mer). Une « for­ma­tion spé­ci­fique à l’enseignement en mater­nelle » sera inté­grée aux ensei­gne­ments dis­pen­sés dans les Espé, et un cycle unique englo­bant les petite, moyenne et grande sec­tions de mater­nelle sera créé.

L’entrée de l’école dans « l’ère du numérique »

Le pro­jet de loi pré­voit la mise en place « d’une éduca­tion au numé­rique », grâce à l’intégration dans les pro­grammes d’enseignement d’ »une for­ma­tion à l’utilisation des ins­tru­ments et res­sources numé­riques », dis­pen­sée « de l’école pri­maire au lycée ».

Un « ser­vice public de l’enseignement numé­rique » sera égale­ment créé, pro­po­sant aux ensei­gnants « des res­sources péda­go­giques, des conte­nus et ser­vices des­ti­nés à leur for­ma­tion ini­tiale et conti­nue, ainsi que des outils de suivi de leurs élèves et de com­mu­ni­ca­tion avec leur famille ».

Un pan réservé au numé­rique sera égale­ment prévu dans l’enseignement dis­pensé aux pro­fes­seurs dans les Espé. Ils appren­dront notam­ment à « maî­tri­ser les outils sur le plan tech­nique », mais aussi com­ment « mettre le numé­rique au ser­vice des appren­tis­sages en classe », ou « créer des res­sources péda­go­giques adap­tées aux élèves ».

L’évolution du « contenu des enseignements »

Le pro­jet de loi créé le Conseil supé­rieur des pro­grammes, ins­tance consul­ta­tive char­gée de for­mu­ler  »des pro­po­si­tions sur le contenu du socle et des pro­grammes », qui seront repen­sés. Les pro­grammes intè­gre­ront notam­ment trois nou­veaux ensei­gne­ments : éduca­tion au numé­rique, éduca­tion artis­tique et cultu­relle et ensei­gne­ment moral et civique. En outre, le pro­jet de loi ins­taure l’enseignement obli­ga­toire d’une langue vivante dès le CP.

La « pro­gres­si­vité des appren­tis­sages de la mater­nelle au collège »

Le pro­jet de loi réor­ga­nise les cycles d’enseignement, en créant un cycle unique pour toutes les sec­tions de mater­nelle et en ins­tau­rant un nou­veau cycle CM2-6e pour « assu­rer une meilleure conti­nuité péda­go­gique entre l’école et le collège ».

La réus­site de tous dans le second degré et l’insertion dans la vie professionnelle

Le prin­cipe de « col­lège unique » est réaf­firmé : les dis­po­si­tifs d’orientation pré­coce mis en place par le pré­cé­dent gou­ver­ne­ment « au motif de trai­ter la dif­fi­culté sco­laire » (et notam­ment la loi Cherpion) seront sup­pri­més. Des « ensei­gne­ments com­plé­men­taires au tronc com­mun » seront pro­po­sés et pré­pa­re­ront à une for­ma­tion pro­fes­sion­nelle à par­tir de la 3e.

Le pro­jet de loi rend égale­ment obli­ga­toire la pour­suite d’étude jusqu’à un niveau « reconnu par un diplôme natio­nal ou un titre pro­fes­sion­nel de niveau V ».

L’amélioration de l’évaluation du sys­tème éduca­tif et le ren­for­ce­ment des par­te­na­riats avec l’école

Un Conseil natio­nal d’évaluation du sys­tème éduca­tif, chargé « d’évaluer l’organisation et les résul­tats de l’enseignement scolaire » sera consti­tué. Il sera com­posé de « deux dépu­tés et deux séna­teurs, deux membres du Conseil écono­mique, social et envi­ron­ne­men­tal dési­gnés par son pré­sident et huit per­son­na­li­tés choi­sies pour leur com­pé­tence en matière d’évaluation ou dans le domaine éduca­tif », dési­gnés pour 5 ans.

En outre, le pro­jet de loi pré­voit l’organisation d’activités péri­sco­laires « pro­lon­geant le ser­vice public d’éducation » dans le cadre d’un Projet éduca­tif territorial.


http://www.vousnousils.fr/2013/01/23/loi-de-refondation-pour-lecole-le-detail-du-projet-presente-en-conseil-des-ministres-541204

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