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Michel Tonon, mon engagement pour Salon.

 

Michel Tonon

Michel Tonon, mon engagement pour Salon. dans Michel Tonon : mon engagement pour Salon.

Maire sortant

Président d’Agglopole Provence

Conseiller général.

56 ans. Marié à Pascale, professeur agrégée, deux garçons étudiants.

International de rugby à XV et capitaine de l’A.S. Montferrand avant de devenir pendant 10 ans, directeur du service sports de la ville de Salon-de-Provence.

Actuellement professeur agrégé à l’ Université d’Aix-Marseille II.

«Je suis toujours enseignant à l’Université et je tiens à garder ce contact avec la réalité professionnelle. Venant d’une famille d’immigrés italiens, je sais ce que travailler veut dire, ce que signifie l’intégration par l’école de la République et ce que le mérite implique comme effort et reconnaissance.

 Comme en 2008, je rassemble autour de moi des colistiers dont le seul parti est Salon-de-Provence et le seul intérêt, celui de Salon-de-Provence.

Homme de gauche, homme de convictions, je ne suis pas l’homme d’un clan, d’une idéologie. Ni un héritier, encore moins un rentier. Je crois aux intelligences des femmes et hommes de bien qui  dépassent leurs divergences idéologiques pour se mettre au service de leur  ville.

J’en ai fait la démonstration pendant 12 ans.

Salon mérite le meilleur.

Hier, j’ai structuré la ville, j’ai posé les bases de sa stabilité et de son rayonnement. Nous avons lancé un large programme impliquant une nouvelle façon de consommer, de se déplacer, de traiter nos déchets et de préserver notre environnement

Nous avons désendetté la ville grâce à une gestion saine et rigoureuse

De 51 millions d’euros de dette cumulée en 2001, nous sommes passés à 12 millions en 2013 permettant ainsi un autofinancement et une politique d’investissements active, environ 90 millions d’euros sur un mandat. Ce programme ambitieux d’embellissement, d’aménagement de la ville et de redynamisation de l’attractivité économique s’est fait aussi en ayant la volonté de redistribuer du pouvoir d’achat aux Salonais. Depuis deux ans, nous avons baissé les impôts et retrouvé le niveau d’imposition d’avant les années 80 : c’est historique ! La taxe d’habitation et la taxe sur le foncier bâti ont baissé de 10% et  le foncier non bâti de 25%.

Salon-de-Provence est désormais une ville accueillante, contemporaine et qui appuie son essor sur ses atouts traditionnels.

Des atouts que nous avons revisités, mis en valeur afin qu’elle soit en phase avec son époque et à la hauteur des enjeux qui se profilent.

Le pôle d’échanges multimodal est lancé, la place Morgan bientôt terminée, la médiathèque se dessine, l’étude pour un nouvel hôpitalen cours, la plaine de jeux et le centre nautique en discussion, le contournement Ouest inscrit dans le plan État/région.

Aujourd’hui, je compte terminer le travail en cours et faire en sorte que la ville soit apaisante, restituée à ses habitants, que chacun y trouve sa part de bonheur.

 Notre projet pour les six ans à venir sera de mettre l’humain au cœur de notre action, de consolider ce bien être salonais et d’inventer ensemble une nouvelle façon de vivre en commun.

Il reposera sur l’existant et l’expertise acquise. Il sera porté par une équipe renouvelée et rassemblée.

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Ségolène Royal invitée de Guillaume Durand

Manuel valls fait bien son travail

http://www.dailymotion.com/video/x14uijs_segolene-royal-invitee-politique-de-guillaume-durand-avec-lci_news?start=479

Voir aussi :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/09/19/politique-ecologique-en-poitou-charentes-on-verdit-sans-taxer_3480841_3244.html

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La « véritude » selon Claude Bartolone

Dernièrement Claude bartolone a raillé Ségolène Royal  qui « aurait » tenu des propos déplaisants à son encontre dans une interview au Point. Ségolène Royal a nié avoir donné une interview au Point et réfute à la journaliste le droit de les avoir mis dans sa bouche. « Il y a des règles dans le journalisme, et je n’ai pas donné d’interview à cette journaliste ».

On croyait le Ségobashing terminé ou en tout cas mis un temps en veilleuse, mais c’était sans compter sur ceux qui ont toujours nui au parti socialiste, les meneurs de courants. A La Rochelle Ségolène a fait une rentrée réussie, ovationnée par la salle elle a fait un discours très rassembleur. Pourquoi dit-elle, je ternirais mon image maintenant en tenant de tel propos ?

Voir article : ici.

Réaction de Claude Bartolone Voir ici :

http://www.youtube.com/watch?v=yeA2llsu2qo&feature=player_embedded

Pourquoi tant de haine ?

Le Président de l’Assemblée se prend-t-il pour un modèle à suivre ?

Être élu dans le 93, un département où on ne peux pas perdre une élection à gauche est-il plus méritoire que d’arracher de haute lutte un département, puis une région à la droite comme Ségolène Royal ? et y être réélue avec 61 % des voix ?

Faut-il lui rappeler ses critiques du gouvernement? l’appelle t-on » l’homme des piques ? » lui ou tous ceux qui balancent publiquement des vacheries sur leurs petits camarades ? comme le dit de Ségolène le journal Le Point ? Rappelons nous de Fabius (qui va garder les enfants) Aubry (concours de beauté) Cambadélis et les autres (l’ordre juste ou juste l’ordre).

Alors dira t-on , la raison du Ségobasing ?

Et bien tout simplement elle dérange, elle appuie où ça fait mal. Par exemple la transparence, le mandat unique , l’augmentation des taxes et impôts dont les français ne veulent plus, pendant que dans le même temps on ne parle plus de taxer les riches ou du moins lutter contre l’évasion fiscale, celle des très riches, 70 milliards chaque année.

bartolone le premier qui a mené la fronde contre le mandat unique et la loi pour la transparence , si on parlait un peu de ses raisons de mener ce combat contre plus de transparence ? en voilà quelques-unes.

Patrimoine : Sur la sublime terrasse de Claude Bartolone.Cliquez sur le lien

L’architecte de la belle terrasse avait travaillé avec le conseil général de Seine-Saint-Denis, que présidait jusqu’en novembre Claude Bartolone).

Dans un article  sur l’affaire Tapie dernières révélations de l’enquête : Les dernières surprises de cette audition sont ailleurs : elles ont trait à l’irruption dans l’histoire de deux proches amis de Bernard Tapie, en la personne de Jean-Louis Borloo, le président de l’UDI, et de Claude Bartolone, l’actuel président (PS) de l’Assemblée nationale. Décrivant aux policiers ses relations avec Stéphane Richard, Bernard Tapie raconte en effet aux policiers que la deuxième fois qu’il l’a rencontré, cela a été « dans le cadre de l’anniversaire de M. Bartolone ; c’était lors des dernières primaires socialistes ». Lequel Claude Bartolone, selon nos informations, a toujours intrigué dans les coulisses du pouvoir en faveur de l’arbitrage, notamment du temps où Laurent Fabius était ministre des Finances, et a fait encore ces derniers mois pression sur l’Élysée pour que son ami Bernard Tapie puisse faire l’acquisition des journaux régionaux du sud-est de la France.

Article de Laurent Mauduit Journaliste à Médiapart dans (égalité et réconcialiation)
La soirée d’anniversaire de Bartolone à laquelle participaient ses amis Bernard Tapie , Martine Aubry et le producteur  Mr Berda grand ami de Claude bartolone.

soirée d’anniversaire organisée dans les locaux d’AB Productions à Saint-Denis, locaux qui appartiennent à Claude Berda, la 52ème fortune français selon Forbes, et où étaient présents les membres du Parti Socialiste dont Martine Aubry, Bernard Tapie a joué le rôle d’hôte et il a accueilli la centaine d’invités ce soir-là.

Pour conclure, les députés qui ont choisi Claude Bartolone comme Président de l’Assemblée Nationale ne se sont pas trompés, ils ont fait le bon choix, il préservera l’ anonymat de leur patrimoine on n’ira pas trop fouiller, juste ce qu’il faut pour l’opinion, et surtout, ils pourront toujours cumuler. Voilà le message de celui qui brigue sans le dire le poste de premier ministre ou plus.

Le PS Mérite mieux il a des élus solides avec de vraies convictions  et intellectuellement honnêtes.  Pourquoi sont-ils systématiquement écartés ? Est-ce le reflet de notre société ? L’honnêteté et la transparence ne font-elles plus partie de nos valeurs ?

ANNIE 13.

 

 

interview de S. Royal dans Libération.

interview de S. Royal dans Libération. dans Interview de S. Royal dans Libération

PAR LILIAN ALEMAGNA

Cette rentrée débute sur la question fiscale. Diriez-vous, comme Pierre Moscovici, qu’il y a un «ras-le-bol» sur le sujet ?

Il ne faudrait pas augmenter les impôts car nous connaissons un début de reprise – fragile – de la croissance. Ce serait un signal très négatif venant décourager l’esprit d’entreprise ou les perspectives de salariés désireux d’obtenir des augmentations de salaire. Une hausse des prélèvements aurait un effet mécanique sur le pouvoir d’achat mais aussi des effets psychologiques néfastes. Je peux me permettre d’affirmer cela car, à la tête de ma région, je n’ai pas augmenté les impôts depuis neuf ans et chaque dépense nouvelle est financée par une économie.

Est-ce une faute de ce gouvernement d’annoncer la création d’une contribution climat-énergie ?

L’écologie, c’est d’abord de l’innovation : comment produire sans détruire. Et elle ne doit pas être traitée sous l’angle punitif par des impôts. Je trouve étrange cette annonce sans la présentation d’un dispositif précis. On a tous les inconvénients ! Si c’est une baisse d’impôts pour encourager les comportements et la consommation de produits non polluants, là oui. Exemple : nous pourrions baisser la TVA sur les voitures électriques. Pour réussir la transition énergétique, il faut offrir la liberté de choix au consommateur. Bien sûr qu’il faut appliquer le principe du pollueur-payeur. Mais si c’est sur des particuliers qui n’ont pas de liberté de choix, c’est contre-productif. On ne peut pas pénaliser les classes moyennes et populaires qui n’auraient par exemple pas les moyens d’isoler leur logement. Les politiques publiques doivent suivre et mettre en place les moyens de consommer autrement avant de punir par l’impôt.

Vos amis socialistes n’ont toujours pas fait leur aggiornamento écolo ?

Mais ce ne sont pas les socialistes qui demandent une taxe. C’est Europe Ecologie-les Verts. Je le vois dans ma région. Ce sont eux qui à chaque débat budgétaire ont demandé l’augmentation des impôts que j’ai refusée. Sur ce point, ils ont tendance à rester sur des positions trop dogmatiques, me semble-t-il.

Pour financer la réforme des retraites, deux pistes ont été évoquées : l’allongement de la durée de cotisation et une hausse de la CSG…

L’allongement de la durée de cotisation me paraît préférable à un prélèvement supplémentaire. Travaillons aussi à réduire les inégalités femmes-hommes dans le montant des pensions et prenons des mesures pour les métiers les plus pénibles. Toute la gauche a intérêt à préserver notre système par répartition. C’est un vrai clivage droite-gauche. Si on ne fait pas d’effort, on laissera notre service public se déliter au profit des assurances privées.

Comment jugez-vous l’opposition entre Manuel Valls et Christiane Taubira sur la réforme pénale ?

Ces dissensions et polémiques servent exclusivement la droite et l’extrême droite. Cela jette un doute sur la crédibilité de la gauche en matière de sécurité et de justice. C’est très dangereux. J’ai connu ça lors de ma campagne présidentielle, en 2007, quand j’ai défendu l’«ordre juste». Notre camp n’était pas homogène et nous avons prêté le flanc aux critiques. La Justice et l’Intérieur sont les deux faces d’une même action pour la sécurité. Plus largement, le gouvernement doit être dans une action collective. Les ministres se doivent de respecter le temps du débat, des arbitrages puis de la décision, qui doit être précise et claire. La prise de parole publique ne doit pas être anxiogène et la parole publique doit apporter des solutions, pas des dissensions.

Quelles priorités pour l’an II du quinquennat ?

J’en vois quatre. Appuyer d’abord le retour de la confiance. Faire monter en puissance ce frémissement de croissance pour créer de nouveaux emplois. Dans cet objectif, la BPI a déjà aidé 50 000 entreprises et va accélérer. Il nous faut aussi développer vite et fort la social-écologie et faire travailler en synergie les différents niveaux de collectivités. La gauche n’a jamais eu autant de moyens d’action, il faut déclencher un mouvement très puissant de mise en commun. Démultiplier nos efforts car il y a encore malheureusement trop de déperdition d’énergie.

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BPI – Interview de Ségolène Royal au figaro.

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« Ségolène Royal et ­Nicolas Dufourcq ont inauguré vendredi l’antenne régionale de Bpifrance sur les terres de la ­première, en Poitou-Charentes. Parallèlement, l’Etat et la Caisse des dépôts ont finalisé vendredi les opérations permettant la création de Bpifrance, désormais totalement opérationnelle. L’occasion pour Ségolène Royal, Vice-Présidente de la BPI de détailler sa feuille de route dans une interview au Figaro économie publié ce samedi »

Question – La montée en puissance de Bpifrance est-elle assez rapide?

Ségolène ROYAL - Oui, six mois après le vote de la loi pour finaliser la mise en place d’une banque publique, c’est très rapide. Et maintenant nous accélérons les réponses aux entreprises qui la sollicitent et nous la déployons dans les régions. Aujourd’hui, la BPI est en ordre de marche. Elle dispose de moyens considérables: c’est une force de frappe de 52 milliards d’euros de bilan. La BPI apporte une sérénité et une sécurité aux PME, et à ceux qui prennent des risques.

Est-elle efficace pour préfinancer le CICE?

Depuis la fin février 2013, le CICE est disponible, c’est 1000 euros par emploi. La BPI a été réactive, nous avons pris en compte les premières observations des PME qui craignaient un dispositif trop coûteux et un peu compliqué. Les procédures ont été simplifiées, les frais de dossier allégés et les planchers d’intervention de Bpifrance supprimés. Toutefois, je trouve que les taux d’intérêt sont trop élevés pour les PME par rapport aux grands groupes. C’est pourquoi j’appelle les banques privées qui participent au dispositif à s’engager aux côtés des PME en diminuant le coût de ce préfinancement.

Avec les polémiques des débuts de la BPI, n’avez-vous pas pris le risque de l’affaiblir?

Au contraire. Mettre la nouvelle banque publique sur les bons rails, grâce à une vigilance sur les principes, c’est ce que les citoyens attendent. Une banque publique doit montrer l’exemple de la sobriété. Il y a eu un débat – et c’est sain – et de la transparence. Je porte l’idée d’une Banque publique d’investissement depuis 2008. Tout ce que je fais, en tant que vice-présidente, c’est pour assurer sa réussite.

Quelles sont aujourd’hui vos relations avec le directeur général Nicolas Dufourcq?

Bonnes, constructives. Nous sommes à la tâche, en regardant devant, pour mettre Bpifrance au service de la relance de l’activité économique.

La banque est-elle trop sollicitée par des entreprises en grande difficulté?

Face à la crise, les situations de détresse sont nombreuses. Le cadre d’intervention de la BPI est clair: s’il y a une stratégie d’investissement, s’il y a un retournement possible, s’il y a des filières sur lesquelles l’entreprise peut rebondir, bien sûr, toutes les chances de retour doivent être saisies. Toutefois, la banque publique ne sera pas majoritaire au capital d’une entreprise: elle a un rôle de financement mais doit s’appuyer sur un repreneur, crédible.

Quel rôle doit-elle dans la transition écologique?

C’est un rôle essentiel, inscrit dans les missions que lui a données la loi, et qui me tient à cœur. C’est l’un des leviers de la politique nationale dans le secteur car c’est par la transition écologique que nous sortirons de la crise. La politique écologique, ce n’est pas uniquement le budget du ministère de l’Écologie: 18 programmes ministériels y participent, de nombreuses agences y contribuent… La politique écologique, ce n’est pas une politique correctrice, cela doit être une politique transversale et dans tous les domaines: produire, construire, consommer, on doit le faire écologiquement, en y travaillant dès la conception: pour cela, il n’est pas nécessaire de dépenser plus ou de taxer plus. Je ne crois pas à l’écol ogie punitive, au contraire.

Sur quels critères devra-t-on juger du succès de Bpifrance?

Nous serons jugés sur deux objectifs majeurs, outre le comportement de sobriété exemplaire qui s’impose à la banque publique (un euro dépensé doit être un euro utile). Le premier, ce sera l’efficacité: en quoi Bpifrance est-elle plus efficace que les dispositifs actuels? La BPI, ce n’est pas seulement l’addition des moyens existants, c’est permettre de démultiplier les actions pour accompagner les créations d’activités et d’emplois. Le second, ce sera son bilan au regard des critères de réussite, c’est-à-dire l’envie d’entreprendre portée par la BPI: innovation, créativité, changement de taille des entreprises, soutien à l’exportation, valeur ajoutée, productivité, performance. Sur tous ces plans nous d evons constater un changement. Notre pays, la France, doit être le territoire des entrepreneurs où l’on a envie de persévérer, avec courage et avec confiance, pour aller de l’avant et de déployer l’esprit d’entreprise.

 

 
 
 
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Le ségolénisme, un réformisme radical (Philippe Allard)

Le Ségolénisme, le terme s’est imposé, est une ligne politique définie, depuis la campagne présidentielle de 2007, par Ségolène Royal. Bien peu nombreuses sont les personnalités politiques capables de fixer un cap, une orientation politique claire, de porter une vision.
C’est ce qu’a construit dans son engagement politique Ségolène Royal, d’où les nombreux soutiens dont elle dispose au sein du Parti Socialiste, militantes et militants investis depuis le Congrès de Toulouse, dans les instances du Parti Socialiste.

Mais quelle est cette ligne politique ? Que veulent ces Ségolénistes ? Comment peut-on définir ce qu’est le Ségolénisme aujourd’hui ?

Pour définir le Ségolénisme, il faut parler d’un réformisme radical. On retrouve en effet chez Ségolène Royal à la fois cette volonté de réformer avec pragmatisme et cette forme de radicalité dans les propositions, acceptant de bousculer pour casser le cadre du « rien n’est possible ». La socialiste prône la politique par la preuve et les mesures efficaces. Il faut de l’audace pour casser les chaînes de l’immobilisme.

Si l’on reprend les cinq axes principaux du Ségolénime, on retrouve à chaque fois ce réformisme radical.

1 – Pour un Etat volontaire.
Ségolène Royal dans un Parti Socialiste un peu déboussolé parfois a su affirmer l’importance du rôle de l’Etat pour impulser une dynamique économique et préserver le cadre social. C’est « l’ordre juste ». L’Etat aide les entrepreneurs notamment dans ses financements par une banque publique d’investissement, mais réclame en échange des entreprises plus citoyennes. Depuis la création de Scop, jusqu’à l’entrée au capital d’une entreprise, en passant par le soutien aux nouvelles filières économiques, il s’agit à chaque fois d’agir.
Agir également pour un fonctionnement de l’Etat plus efficace. Il ne s’agit pas de laisser filer les déficits « un euro dépensé doit être un euro utile » ou d’accepter les lenteurs de la bureaucratie dans l’application des décisions. Agir impose de la volonté et du courage.

2 – Pour lutter contre le capitalisme financier prédateur.
Lors des primaires pour l’élection présidentielle de 2012, Ségolène Royal en a fait son cheval de bataille, heurtant la frange modérée des socialistes. Pas question en effet d’accepter ces entreprises voyous, délocalisant pour s’enrichir davantage, d’accepter l’évasion fiscale et le creusement des inégalités.
Les discours ne suffisent pas, il ne faut pas se résigner mais agir par des réformes radicales pour « mettre fin à cette voracité du capitalisme financier ». C’est notamment la réforme bancaire pour que les banques aient l’interdiction de spéculer sur les dettes d’Etats, pour imposer aux banques d’investir dans l’économie réelle. C’est aussi une réelle volonté politique pour s’attaquer à la fraude fiscale en utilisant « tous les leviers ». Agir, encore agir, toujours agir !

3 – Pour la transition écologique.
Sur ce thème, la socialiste ne cache pas son agacement sur la lenteur des décisions prises sur un domaine aussi important. Il manque jusqu’ici une ambition clairement affirmée, un radicalisme dans les propositions pour répondre à cet enjeu majeur.
La transition écologique est un triple enjeu : écologique et sanitaire, économique car c’est une source de création d’emplois avec de nouveaux secteurs à développer, et social car cette mutation a un coût qu’il faut équitablement répartir.
Dans ce domaine les efforts doivent porter à tous les niveaux, il faut agir par un plan global, depuis la détermination dans les organisations internationales jusqu’au plan local avec la mise en place de mesure pour encourager les circuits courts « de la fourche à la fourchette ». Il faut un élan, il faut agir !

4 – Pour promouvoir une démocratie jusqu’au bout.
Ségolène Royal propose une réforme ambitieuse de la démocratie pour renforcer la démocratie représentative, introduire davantage de démocratie participative dans les prises de décision et relancer la démocratie sociale pour donner plus de place au dialogue social.
Très clairement, le Ségolénisme se prononce pour le non cumul des mandats maintenant, tout de suite, sans perte de temps ! On tarde trop, il faut agir !
La démocratie à l’heure des réseaux sociaux est un enjeu essentiel de nos sociétés de la communication. Le travail engagé par Ségolène Royal sur cette question essentielle, qui fait aujourd’hui se soulever les peuples du monde, doit reprendre. Comment renouveler notre démocratie pour répondre aux attentes des peuples et sortir de l’abstention ou du simple vote contestataire ?

5 – Pour bâtir les Etats-Unis d’Europe
Sur les traces des pères de l’Europe, Ségolène Royal s’est engagée sur la poursuite de la construction européenne. Mais ce qui différencie son engagement en ce domaine, c’est la volonté d’engager une nouvelle orientation en faveur d’une Europe par la preuve. Il faut agir et ne pas se contenter de discours pour sortir de cette Europe trop technocratique.
Le fonctionnement actuel de l’UE tue le rêve européen. L’Europe ne peut pas se faire sans la volonté des peuples. Pour changer cette Europe des directives, trop éloignée des citoyennes et des citoyens, il faut du courage et de la volonté. « Oui, les peuples d’Europe attendent une mutation, un autre modèle, un nouveau rêve. Une métamorphose dirait E. Morin » Ségolène Royal.

Le Ségolénisme est un réformisme radical. Pour agir, pour réformer, il ne faut pas avoir peur de bousculer, il faut du courage pour faire accepter les solutions audacieuses et lutter contre les puissants groupes influents. Il faut une volonté, une détermination en fixant des objectifs clairs.
Cet engagement est aujourd’hui partagé par de nombreux socialistes et au-delà. Le Ségolénisme, c’est avant tout une Volonté d’Agir au service de l’intérêt général.

Philippe Allard

Ségolène Royal « Les matins de France Culture » du 18 Juin

http://www.dailymotion.com/video/x111l8v_les-matins-segolene-royal_news?start=5#.UcIG3-e973U

Excellent entretien, Ségolène toujours précise et concise,visionnaire, un discours vrai, limpide et astringent. Tout ce qui nous manque.

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Reprise du site de New Fabris

 Ségolène Royal , Présidente de la Région Poitou-Charentes, et Vice-Présidente de la BPI, a annoncé à Châtellerault aujourd’hui la reprise du site de l’ancienne usine New Fabris par un industriel VMH Energies, pour engager une reconversion industrielle dans les secteurs de la production d’énergies propres.

La Présidente de Région a rappelé qu’avec 27 000 m² de bâtiments industriels occupés depuis plus de 60 ans et situés au coeur du bassin industriel du chatelleraudais, l’ancienne usine New Fabris à Châtellerault représente un des symboles de la mémoire industrielle régionale.
C’est pourquoi, dès l’engagement de la liquidation de l’entreprise New Fabris, la Région Poitou-Charentes a souhaité offrir une opportunité de reconversion industrielle à ce site, avec pour objectif :

  • de conserver une mémoire ouvrière vivace sur le territoire,
  • d’éviter la propagation de nouvelles friches industrielles et
  • d’incarner la nouvelle économie de la croissance verte.

Le projet de la Nouvelle Fabrique Écologique est né d’une volonté partagée par la Région et la Communauté d’Agglomération du Pays Châtelleraudais (CAPC), de contribuer à la renaissance industrielle de ce site, sur des filières d’avenir.

La Région a acheté le site industriel de l’ancienne usine New Fabris pour le dépolluer puis en confier la rénovation à la société publique locale la « Nouvelle Fabrique Écologique » dont elle est actionnaire à 60% aux cotés de la Communauté d’Agglomération du Pays Châtelleraudais.
La conversion Éco-industrielle de ce fleuron du patrimoine industriel régional a permis de proposer aux industries de la croissance verte un lieu adapté à leurs besoins. C’est l’entreprise VMH Energies qui se porte acquéreur du site pour y implanter des ateliers de fabrication en vue de fournir les produits clés nécessaires à la production d’énergies renouvelables.
Aux cotés de Ségolène Royal, Jérome Bailleul a présenté son développement :
Dans un premier temps, c’est l’assemblage de panneaux photovoltaïques qui symbolisera la renaissance du site. Opérationnel dès la fin de l’année 2013, cet atelier de 4200 m², employant à terme 70 à 80 salariés produira l’équivalent de 50 MWc par an de panneaux. Les cellules photovoltaïques qui équiperont ces panneaux seront approvisionnées auprès de fabricants européens.
Dans un deuxième temps, à partir de 2014, le site accueillera un atelier de fabrication des composants majeurs constitutifs de méthaniseurs de petite puissance. Ces ensembles équiperont principalement des centrales de méthanisation à la ferme, permettant ainsi aux agriculteurs de produire de l’électricité à partir d’une source renouvelable, valoriser la chaleur cogénérée par cette production et traiter les déchets issus de leur exploitation.
A partir de 2015, pour compléter l’aménagement du site industriel de l’ancienne usine New Fabris, il est prévu de fabriquer sur place des ensembles de turbines-générateurs pour petits cours d’eau. Ces activités s’inscrivent dans la filière industrielle régionale de production d’énergies renouvelables et d’économies d’énergies au niveau de l’habitat.
L’entreprise VMH Energies a déjà des commandes de clients nationaux mais aussi de clients régionaux pour les produits qu’elle s’apprête à produire sur le site de la Nouvelle Fabrique Ecologique.


En Poitou-Charentes, la notion de circuits courts s’applique désormais à la filière industrielle de production d’énergies renouvelables. Les équipements sont fabriqués sur le territoire où sont implantées les centrales de production d’énergies d’origines renouvelables.

La Région en s’associant avec la Communauté d’Agglomération du Pays Châtelleraudais autour la Nouvelle Fabrique Écologique a pu créer les conditions favorables pour la renaissance de ce site industriel.

Lien FR3Poitou-Charentes

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Tentative de putsch au conseil national du PS ?

Hier au conseil national du parti socialiste, une cinquantaine de personnes (des ouvriers de PSA, Aulnay) ont fait irruption sur la scène . Une cinquantaine de personnes entrées avec badges ? Certains disent avoir vu des badges. Et qui les  a donnés ? Tout cela ressemble bien a un événement organisé et montre bien la profonde division de la gauche. La gauche du parti (Gérard Filoche, la sénatrice Laurence Rossignol ou Daniel Goldberg (député de la circonscription d’Aulnay, Benoît Hamon , François Lamy , Emmanuel Maurel, Jérôme Guedj  Marie-Noëlle Lienemann).

Marie-Noëlle Lienemann, la tête de file du collectif « Gauche Avenir »  qui réunit Jean-Luc Mélenchon et le parti communiste et certains verts comme Jean-Vincent Placé , qui semble habitée par de profondes convictions de gauche, aurait dû, si elles sont sincères, soutenir la candidature de Ségolène Royal aux primaires ? puisque celle-ci se battait pour l’union de la gauche ! Mais, le projet de Ségolène Royal, (trop pragmatique à son goût sans doute) n’a pas eu son suffrage , préférant celui de DSK !!!!… Non, ce n’est pas une jérémiade de Ségoléniste (comme je l’entends souvent), c’est simplement une recherche de logique des postures et des convictions de Mme Lienemann  qui peut à la fois soutenir DSK aux primaires (lorsqu’il était toujours candidat) et être aujourd’hui encore proche de Mélenchon et du PC.  Il faut dire qu’avant la primaire, elle obtient grace au soutient de DSK, l’investiture pour le poste de Sénatrice. Cherchez l’erreur. Alors maintenant que DSK est dans les limbes…. revenons aux fondamentaux n’est-ce pas ?

Il faut préciser que les ouvriers de PSA Aulnay ne sont pas les seuls représentatifs de la condition ouvrière, et que d’autres ont signé les accords sur le travail avec les partenaires sociaux . Chez PSA Aulnay, il y a eu des violences. Si la gauche du parti s’appuie sur les représentants de ce genre d’événement, il faut s’attendre à une belle défaite , car c’est encore une fois faire peur aux français. Personne n’ignore plus les appels à la révolution de Jean-Luc Mélenchon.

On comprend le désespoir de tous ceux qui sont dans la tourmente de la crise. Le chômage, la fermeture d’usine, le manque de confiance dans le gouvernement qui fait ce qu’il peut (maladroitement) mais qui est tout aussi préoccupé que Mme Lienemann par le chômage et la précarité. C’est très difficile dans cette crise de tout concilier. Facile de critiquer , pas facile d’opérer un changement dans ce contexte. Et, si en plus, des personnes comme Marie-Noëlle Lienemann et d’autres, animées plus par une reprise de pouvoir sur le parti que par de véritables convictions (voir plus haut) mettent des bâtons dans les roues du gouvernement en ce moment , c’est complètement irresponsable.

Il faut que le parti socialiste se ressaisisse . Il y a eu des primaires très démocratiques , une première dans ce pays , et malheureusement tout s’est soldé par un congrès catastrophique dominé par une Martine Aubry très revancharde qui a voulu laisser ses pions à la tête du parti.

Gagner des élections, c’est montrer aux français, à tous les français que le PS n’est pas un parti sclérosé, les nouveaux accords de travail, signés par les partenaires sociaux le montrent bien. 

« En sécurité. L’accord prévoit une taxation plus lourde des CDD courts, les rendant moins attractifs pour les employeurs. Les cotisations employeurs à l’assurance chômage seront portées de 4 à 7% pour les contrats d’une durée inférieure à un mois, à 5,5% pour ceux d’une durée comprise entre un et trois mois et à 4,5% pour les CDD dits d’usage. Ne sont pas concernés  »les CDD de remplacement » et les contrats saisonniers.

Côté incitatif, l’accord prévoit l’exonération de cotisations d’assurance chômage pendant trois mois (quatre mois pour une entreprise de moins de 50 salariés) pour l’embauche en CDI d’un jeune de moins de 26 ans.

Des négociations de branche vont également s’ouvrir afin de généraliser les contrats collectifs de complémentaire santé pour les salariés, avec une entrée en vigueur au plus tard le 1er janvier. Enfin, en cas de reprise d’un emploi après une période de chômage, les salariés conserveront le reliquat de tout ou partie de leurs droits aux allocations non utilisées, qu’ils pourront percevoir en cas de nouvelle perte d’emploi. Voir : Vers une flexisécurité à la Française 

Tout n’est pas aussi négatif dans cet accord que veut bien le faire croire Marie-Nëlle Lieneman, et ce n’est pas avec sa méthode que nous retrouverons la confiance des français et des marchés .

Il faut que le gouvernement tape sur la table pour imposer sa ligne.

 Accord sur l’emploi, ce qui va changer  Voir

 

Annie13

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Ségolène Royal, « La politique c’est servir, ce n’est pas se servir »

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